Quelle betise que de se croire eternel

L’ossature des âges mûrs se tord, comme si le noyau du monde les attirait plus bas

Leurs dos se voute, les fosettes se creusent

Les rides s’epaississent et l’oeil ne brille plus

Les envies s’en vont

La vue se limite

Et le temps qu’ils nous reste se compte sur les doigts d’une main.

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