Contre balencement

Un jour d’orage, avant que le tonnerre ne gronda

Nous decidame de nous promener dans nos songes

Nous commencions à songer à l’absurdité de notre condition.

Quand d’un coup l’être  joyeux du groupe nous déclara se sentir capable d’échapper à la mort ; par quelques miracle ou force portée par dieu.

Le droit chemin se déposa sur sa route pour lui faire voir la vérité

Le monde vivant n’etait plus que Mort.

Nid de détresse au creux du quel les racines de nos futures sechaient sans peine.

Il n’y avait ainsi plus besoin de mourrir vraiment

Pour voir nos ombres s’effacées sous nos pas

Sur ces mots, le tonnerre gronda.

Tout cela d’une rapidité presque prématurée.

Telle la mort qui surgit sans sonner

Si brusquement qu’en un quart de seconde nous n’étions plus rien.

De l’ignorance de l’homme éclos notre envie d’exister.

Ne serait ce qu’un instant, aussi frêle soit il nous auriont voulu qu’il y crois encore.

L’espérance d’un avenir meilleur peut éviter bien des malheurs.

Quand aux âmes échoués sur l’île du doute Grisent au creux de l’oreille les crimes d’êtres éperdues.

Ces voix nous supplient de nous donner la mort.

Un recours absolu auquel tout être songe et qui nous émerveille tout en nous appeurant.

Mais qui nous prive d’une vie abbondante, des lors que l’on pense à son contre balencement.

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